Ce n'est pas une surprise : BitDefender a repéré une extension pour Google Chrome qui cache un cheval de Troie.
L'arnaque repose toujours sur le même procédé : un email informe les internautes qu'une nouvelle extension de ce navigateur a été développée afin de simplifier l’accès aux documents envoyés par email.
Si l'on clique sur la pièce jointe pour installer cette extension, un cheval de Troie s'immisce sur le PC et va bloquer l’accès aux pages web de Google et de Yahoo! et rediriger les internautes vers des sites infectés.
Cet exemple n'est pas une surprise. C'est en effet le revers de la médaille : installer des extensions de Chrome est tellement facile : pas besoin d'aller sur le site de la Fondation Mozilla - à noter qu'il est aussi possible d'installer des extensions Firefox depuis les sites des développeurs - ou d'AppStore pour récupérer une application.
Oui mais voilà, sans un système centralisé (qui a aussi ses défauts...) c'est la porte ouverte à toutes sortes d'infections envoyées par des emails...
Affichage des articles dont le libellé est cheval de Troie. Afficher tous les articles
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mardi 20 avril 2010
mardi 13 avril 2010
Des attaques de spam visent Facebook
Les pirates ont trouvé un nouveau terrain à conquérir : les réseaux sociaux. ils innondent le web avec des spams imitant Facebook ou MySpace.
Comme toujours, ces emails s'appuient sur un prétexte de sécurité pour faire peur. ils parient sur la précipitation des internautes pour qu'ils agissent sans réfléchir.
Cette fois, l'email vous avertit que votre mot de passe a été supprimé. Les internautes sont donc invités à ouvrir le fichier .Zip, en pièce jointe, pour découvrir le nouveau mot de passe qui leur a été assigné.
Il ne faut SURTOUT pas ouvrir cette pièce jointe : elle cache en fait une charge virale (le cheval de Troie appelé « Trojan.Oficla.J »).
Une fois ouverte, cette pièce jointe va installer des codes malveillants qui prendront le contrôle de l'ordinateur via une porte dérobée (appelée aussi « backdoor »).
Un seul mot : supprimer immédiatement ce genre d'email.
N'oubliez pas de mettre à jour votre antivirus et votre antispam.
Sachez aussi que ce genre d'attaque n'a pas d'impact si vous êtes sous GNU/Linux (comme par exemple Ubuntu, Mandriva, Debian ou Opensuse)...
Encore une fois, c'est Windows qui est sensible à ce genre d'attaque
Comme toujours, ces emails s'appuient sur un prétexte de sécurité pour faire peur. ils parient sur la précipitation des internautes pour qu'ils agissent sans réfléchir.
Cette fois, l'email vous avertit que votre mot de passe a été supprimé. Les internautes sont donc invités à ouvrir le fichier .Zip, en pièce jointe, pour découvrir le nouveau mot de passe qui leur a été assigné.
Il ne faut SURTOUT pas ouvrir cette pièce jointe : elle cache en fait une charge virale (le cheval de Troie appelé « Trojan.Oficla.J »).
Une fois ouverte, cette pièce jointe va installer des codes malveillants qui prendront le contrôle de l'ordinateur via une porte dérobée (appelée aussi « backdoor »).
Un seul mot : supprimer immédiatement ce genre d'email.
N'oubliez pas de mettre à jour votre antivirus et votre antispam.
Sachez aussi que ce genre d'attaque n'a pas d'impact si vous êtes sous GNU/Linux (comme par exemple Ubuntu, Mandriva, Debian ou Opensuse)...
Encore une fois, c'est Windows qui est sensible à ce genre d'attaque
Un jeu de tir ? non, un virus sous Windows Mobile

L'éditeur de sécurité F-Secure vient de repérer et de bloquer un cheval de Troie caché dans le jeu de tir "3D Anti-terrorist action" développé par Beijing Huike technologie en Chine.
Visant les smartphones fonctionnant sous Windows Mobile, ce code malveillant appelle automatiquement des numéros surtaxés.
Les auteurs de ce cheval de Troie seraient des pirates russes. Ils auraient réussi à infecter le jeu à l'insu des développeurs chinois.
lundi 29 mars 2010
Un cheval de Troie passe par Word
Les virus ne passent pas seulement par les pièces jointes des emails. L'éditeur russe d'antivirus Doctor Web met en effet en garde contre le cheval de Troie (trojan) Trojan.Oficla (appelé aussi myLoader).
Apparu il y a environ six mois, ce code malveillant utilise désormais Microsoft Word pour se dissimuler dans le système.
Ayant contaminé l’ordinateur, le trojan cache son activité nocive en créant un processus winword.exe (si Microsoft Word est installé sur l’ordinateur). Ensuite, il enrôle l’ordinateur dans un réseau botnet, ce qui lui permet de télécharger sans problèmes des logiciels malveillants sur l’ordinateur atteint.
Selon Doctor Web, "différentes modifications de ce trojan sont vendues sur des sites spécialisés aux autres pirates. Leur prix varie entre 450 et 700 dollars".
Apparu il y a environ six mois, ce code malveillant utilise désormais Microsoft Word pour se dissimuler dans le système.
Ayant contaminé l’ordinateur, le trojan cache son activité nocive en créant un processus winword.exe (si Microsoft Word est installé sur l’ordinateur). Ensuite, il enrôle l’ordinateur dans un réseau botnet, ce qui lui permet de télécharger sans problèmes des logiciels malveillants sur l’ordinateur atteint.
Selon Doctor Web, "différentes modifications de ce trojan sont vendues sur des sites spécialisés aux autres pirates. Leur prix varie entre 450 et 700 dollars".
mardi 9 mars 2010
Des virus dans des appareils neufs
L'info n'est pas une surprise mais elle a fait le tour de la presse. Comme l'explique 01net, "dans un communiqué publié vendredi 5 mars 2010, la société reconnaît que l'un de ses appareils de recharge de piles, utilisant le port USB des ordinateurs, est à l'origine d'un problème de sécurité informatique".
Ce n'est pas la première fois qu'une entreprise est confrontée à ce genre de mauvaise publicité (même si à mon avis, les effets de cette mauvaise publicité auront peu d'impacts sur le grand public...).
Depuis quelques années, la presse se fait en effet l’écho d’appareils neufs qui contiennent des virus.
Ce fut le cas avec des clés USB de HP. Révélée par l’AsusCERT (Australian Computer Emergency Response Team), l’affaire HP n’est pas une première.
En novembre 2007, Seagate mettait en garde les possesseurs de disques externes Maxtor Basics Personal Storage 3200. D'après l’industriel, certains de ces disques achetés depuis août 2007 pourraient contenir un virus nommé « Virus.Win32. AutoRun.ah ». Il permettrait notamment de voler des mots de passe utilisés dans les jeux en ligne comme World Of WarCraft.
Et la liste commence à être importante...
En 2005, quelques milliers de lecteurs MP3 de Creative vendus au Japon sont infectés par le virus W32.Wullik.B@mm. Heureusement, ce code malveillant n’étant pas sophistiqué et récent, les antivirus ont pu l’éradiquer dès qu’on connectait le périphérique à un ordinateur.
En 2006, certains iPod vidéo d’être livrés avec un cheval de Troie. Dernier exemple en date, des cadres Digital Picture Frame de la marque Insignia cachaient un virus. Même des logiciels professionnels ne sont pas épargnés.
En 2002, la version coréenne du kit de développement Microsoft (Visual Studio.Net) était contaminée par le ver Nimda.
«Il ne s’agit pas d’une vague de virus dangereux. C'est la preuve que les industriels n'ont pas du tout sécurisés leurs chaines de production. Certains d’entre eux n'utilisent aucun antivirus. Nous avons pu le vérifier par nous même : un virus autorun était présent sur chaque clef USB qu'on avait commandée à une entreprise. Heureusement, notre antivirus l'avait repéré », déclare Boris Sharov, Pdg de l’éditeur russe Doctor Web.
Ce n'est pas la première fois qu'une entreprise est confrontée à ce genre de mauvaise publicité (même si à mon avis, les effets de cette mauvaise publicité auront peu d'impacts sur le grand public...).
Depuis quelques années, la presse se fait en effet l’écho d’appareils neufs qui contiennent des virus.
Ce fut le cas avec des clés USB de HP. Révélée par l’AsusCERT (Australian Computer Emergency Response Team), l’affaire HP n’est pas une première.
En novembre 2007, Seagate mettait en garde les possesseurs de disques externes Maxtor Basics Personal Storage 3200. D'après l’industriel, certains de ces disques achetés depuis août 2007 pourraient contenir un virus nommé « Virus.Win32. AutoRun.ah ». Il permettrait notamment de voler des mots de passe utilisés dans les jeux en ligne comme World Of WarCraft.
Et la liste commence à être importante...
En 2005, quelques milliers de lecteurs MP3 de Creative vendus au Japon sont infectés par le virus W32.Wullik.B@mm. Heureusement, ce code malveillant n’étant pas sophistiqué et récent, les antivirus ont pu l’éradiquer dès qu’on connectait le périphérique à un ordinateur.
En 2006, certains iPod vidéo d’être livrés avec un cheval de Troie. Dernier exemple en date, des cadres Digital Picture Frame de la marque Insignia cachaient un virus. Même des logiciels professionnels ne sont pas épargnés.
En 2002, la version coréenne du kit de développement Microsoft (Visual Studio.Net) était contaminée par le ver Nimda.
«Il ne s’agit pas d’une vague de virus dangereux. C'est la preuve que les industriels n'ont pas du tout sécurisés leurs chaines de production. Certains d’entre eux n'utilisent aucun antivirus. Nous avons pu le vérifier par nous même : un virus autorun était présent sur chaque clef USB qu'on avait commandée à une entreprise. Heureusement, notre antivirus l'avait repéré », déclare Boris Sharov, Pdg de l’éditeur russe Doctor Web.
mardi 2 mars 2010
Internet Explorer : de plus en plus dangereux
Les internautes qui surfent encore avec Internet Explorer sont soit masos, soit naïfs ou enfin soit mal informés.
Utiliser ce navigateur est comme rouler avec une voiture pas révisée depuis des années et qui a plein de problèmes mécaniques.
La dernière information de Microsoft devrait en tous les cas convaincre les internautes d'arrêter d'utiliser Internet Explorer.
Microsoft a en effet publié le 28 février sur son blog MSRC/Technet.com une nouvelle alerte de sécurité frappant son logiciel de navigation et le module Winhlp32.
L’exploitation de la brèche se fait en invoquant winhmp32.exe depuis Internet Explorer 6,7,ou 8 en utilisant VBScript. Une fenêtre apparait sur l’écran de l’internaute victime qui est invité à presser la touche F1, laquelle est normalement dédiée à l’affichage du fichier d’aide. C’est à ce moment-là que la faille est exploitée.
Résultat, un cheval de Troie peut s'y engouffrer et rendre ingérable le PC.... De nombreux outils proposés par des éditeurs d'antivirus détectent le code malveillant mais n'arrivent pas à l'éradiquer.
Passez à la concurrence : Firefox, Chrome (ou Chromium pour ne pas être espionné par les outils de Google) et Opera.
Utiliser ce navigateur est comme rouler avec une voiture pas révisée depuis des années et qui a plein de problèmes mécaniques.
La dernière information de Microsoft devrait en tous les cas convaincre les internautes d'arrêter d'utiliser Internet Explorer.
Microsoft a en effet publié le 28 février sur son blog MSRC/Technet.com une nouvelle alerte de sécurité frappant son logiciel de navigation et le module Winhlp32.
L’exploitation de la brèche se fait en invoquant winhmp32.exe depuis Internet Explorer 6,7,ou 8 en utilisant VBScript. Une fenêtre apparait sur l’écran de l’internaute victime qui est invité à presser la touche F1, laquelle est normalement dédiée à l’affichage du fichier d’aide. C’est à ce moment-là que la faille est exploitée.
Résultat, un cheval de Troie peut s'y engouffrer et rendre ingérable le PC.... De nombreux outils proposés par des éditeurs d'antivirus détectent le code malveillant mais n'arrivent pas à l'éradiquer.
Passez à la concurrence : Firefox, Chrome (ou Chromium pour ne pas être espionné par les outils de Google) et Opera.
mardi 26 janvier 2010
Des virus qui font du racket
Un cheval de Troie et des SMS : voici le duo de choc qui fait des ravages en ce moment en Russie et en Ukraine. Le cheval de Troie en question s'appelle Winlock.
C'est la bête noire des éditeurs d'antivirus et des internautes qui vont sur des sites porno !
Une fois installé sur l'ordinateur, ce code malveillant bloque le système d'exploitation Windows. Impossible de lancer une analyse par l'antivirus ou un autre logiciel de sécurité.
Pour s'en sortir, l'internaute doit envoyer un SMS payant (sur l'écran du PC, le pirate affiche le numéro à composer...) afin de recevoir un code de désactivation du cheval de Troie.
Selon l'éditeur de sécurité russe Doctor Web, qui a créé un site spécial en russe et en anglais, ce code malveillant aurait touché des millions d'internautes.
L'éditeur publie une solution pour éradiquer la bête qui sévit sur Windows.
La menace pourrait ensuite concerner d'autres pays et peut-être la France car peu de logiciels de sécurité sont capables de le détecter et de le bloquer.
C'est la bête noire des éditeurs d'antivirus et des internautes qui vont sur des sites porno !
Une fois installé sur l'ordinateur, ce code malveillant bloque le système d'exploitation Windows. Impossible de lancer une analyse par l'antivirus ou un autre logiciel de sécurité.
Pour s'en sortir, l'internaute doit envoyer un SMS payant (sur l'écran du PC, le pirate affiche le numéro à composer...) afin de recevoir un code de désactivation du cheval de Troie.
Selon l'éditeur de sécurité russe Doctor Web, qui a créé un site spécial en russe et en anglais, ce code malveillant aurait touché des millions d'internautes.
L'éditeur publie une solution pour éradiquer la bête qui sévit sur Windows.
La menace pourrait ensuite concerner d'autres pays et peut-être la France car peu de logiciels de sécurité sont capables de le détecter et de le bloquer.
mercredi 16 décembre 2009
Faille dans Adobe
Symantec a découvert qu'un cheval de Troie circule actuellement caché dans des fichiers PDF attachés à des emails.
"Le programme malveillant libère un fichier identifié sous le nom Trojan.Pidief.H qui permet une prise de contrôle à distance de l'ordinateur infecté", explique le site Zdnet.
Problème : cette faille ne sera corrigée que le 12 janvier 2010 !
En attendant, les utilisateurs sont invités à désactiver JavaScript en allant dans les préférences d'Acrobat et de Reader. Les plus aguerris peuvent utiliser l'application JavaScript Blacklist Framework qui permet de sélectionner les fonctions JavaScript à désactiver.
Mais les pirates profitent déjà de cette brèche pour balancer leurs codes malveillants.
Cet exemple confirme que l'arrêt de la Cour de cassation concernant la publication de failles de sécurité aura des répercussions négatives.
Aux yeux de nombreux experts, le "full disclosure" apparait en effet comme un moyen efficace pour inciter les éditeurs à corriger rapidement des failles de sécurité.
"Le jour où il y aura un problème de sécurité avec des conséquences graves, on pourra incriminer le chercheur pour mise en danger informatique d’autrui en ne révélant pas publiquement un problème de sécurité. N’y a-t-il finalement pas une obligation civique d’en informer le public ?», se demande Eric Filiol, Directeur de la recherche de l’ESIEA (École Supérieure d’Informatique Electronique Automatique) et du laboratoire de cryptologie et virologie opérationnelles.
Rien ne sert, en effet, de convaincre le grand public et les entreprises à s'équiper en logiciels de sécurité et à mettre à jour tous leurs logiciels, si les éditeurs ne font pas correctement leur travail !
"Le programme malveillant libère un fichier identifié sous le nom Trojan.Pidief.H qui permet une prise de contrôle à distance de l'ordinateur infecté", explique le site Zdnet.
Problème : cette faille ne sera corrigée que le 12 janvier 2010 !
En attendant, les utilisateurs sont invités à désactiver JavaScript en allant dans les préférences d'Acrobat et de Reader. Les plus aguerris peuvent utiliser l'application JavaScript Blacklist Framework qui permet de sélectionner les fonctions JavaScript à désactiver.
Mais les pirates profitent déjà de cette brèche pour balancer leurs codes malveillants.
Cet exemple confirme que l'arrêt de la Cour de cassation concernant la publication de failles de sécurité aura des répercussions négatives.
Aux yeux de nombreux experts, le "full disclosure" apparait en effet comme un moyen efficace pour inciter les éditeurs à corriger rapidement des failles de sécurité.
"Le jour où il y aura un problème de sécurité avec des conséquences graves, on pourra incriminer le chercheur pour mise en danger informatique d’autrui en ne révélant pas publiquement un problème de sécurité. N’y a-t-il finalement pas une obligation civique d’en informer le public ?», se demande Eric Filiol, Directeur de la recherche de l’ESIEA (École Supérieure d’Informatique Electronique Automatique) et du laboratoire de cryptologie et virologie opérationnelles.
Rien ne sert, en effet, de convaincre le grand public et les entreprises à s'équiper en logiciels de sécurité et à mettre à jour tous leurs logiciels, si les éditeurs ne font pas correctement leur travail !
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