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mercredi 14 avril 2010

Windows 7 : des failles repérées et pas corrigées





Windows 7 met-il en péril ses utilisateurs ? Peut-être... Microsoft vante les mérites de son dernier système d'exploitation en mettant en avant, entre autres, son niveau de sécurité.

Or, en consultant les statistiques de Secunia, une société spécialisée dans la détection des failles de sécurité, on peut découvrir que 14 % des vulnérabilités rendues publiques ne sont toujours pas corrigées.

Parmi les failles repérées (qu'en est-il alors de toutes les autres qui ne sont pas rendues publiques...) 57 % ont un niveau élevé selon Secunia. La majorité concernent l'accès au système.

A titre de comparaison, la distribution GNU/Linux Ubuntu n'affiche aucune faille non colmatée. Même constat pour Fedora 12, Opensuse 11.2

Mais la surprise vient de McOS X d'Apple qui présente... 1202 vulnérabilités.

jeudi 25 février 2010

Microsoft traque les versions pirates de Windows 7


Depuis quelques jours, Microsoft a décidé de faire du ménage. Dès que vous avez lancé Windows 7 et cliquez sur l'icône d'un compte, un message vous propose d'activer votre système d'exploitation (voir notre capture prise cet après-midi).

L'éditeur a commencé à déployer via Windows Update, son nouveau système d’anti piratage de son dernier OS. Cette mise à jour baptisée « Windows Activation Technologies Update » est capable de détecter 70 hacks / cracks concernant l’activation de Windows Seven mais aussi et surtout les copie non originales.

L'activation est une technologie anti-piratage qui vérifie la clé de produit de la copie de Windows 7 est en cours d'exécution sur votre ordinateur.
La clé de produit est un code de 25 caractères se trouve sur l'étiquette certificat d'authenticité ou sur la preuve de l'étiquette de licence.

Selon Microsoft, cette opération vise pour l'instant Windows 7 Home Premium, Professionnal, Ultimate et Enterprise.

Vous n'êtes pas obligé d'activer Windows 7. Dans ce cas, certaines fonctionnalités ne seront plus opérationnelles, principalement des mises à jour.

Si par contre, vous souhaitez le faire, voici la procédure :

1.Cliquez sur Démarrer et tapez Windows Update dans la zone de recherche des programmes et des fichiers et appuyez sur ENTRÉE.
2.Cliquez sur modifier les paramètres.
3.Sous mises à jour importantes, sélectionnez installer les mises à jour automatiquement (recommandé), puis cliquez sur OK.

Lorsque cette mise à jour est installée, il effectue une procédure de validation pour la copie de Windows est en cours d'exécution sur votre ordinateur. Toutefois, ce processus de validation n'affecte pas les fonctionnalités de Windows. Le processus de mise à jour se termine silencieusement si elle ne détecte aucune erreur de validation, exploitations d'activation, ou modifié des fichiers.

lundi 15 février 2010

Linux a moins de failles de sécurité que Windows

Grosse frayeur dans le monde GNU/Linux. Le 10 février, Canonical (la société qui gère Ubuntu) a annoncé la sortie d'une mise à jour de sécurité pour le noyau des versions suivantes : 6.06 LTS (Dapper Drake), 8.04 LTS (Hardy Heron), 8.10 (Intrepid Ibex), 9.04 (Jaunty Jackalope) and 9.10 (Karmic Koala).

Cette mise à jour concerne également Kubuntu, Edubuntu et Xubuntu (trois versions dérivées d'Ubuntu, elle-même dérivée de Debian...), et elle corrige 10 importantes failles de sécurité découvertes par plusieurs hackers à l'intérieur des paquets du noyau Linux.

Les fans de Windows adorent ce genre d'annonce. Pour eux, c'est un prétexte pour dire que les systèmes d'exploitation de Microsoft sont plus sûrs !

La réalité n'est pas aussi tranchée.

Le noyau Linux et les distributions GNU/Linux présentent des vulnérabilités. C'est un fait. Une des raisons que l'on peut avancer est que de nombreuses distributions GNU/Linux cherchent à sortir de nouvelles versions tous les semestres. Pour des experts en sécurité, c’est le modèle de Microsoft appliqué au libre qui ne va pas.

Selon le cabinet de sécurité Secunia, spécialisé dans les failles, ses statistiques 2010 concernant Linux Kernel 2.6.x affichent 207 "Secunia advisories" (5% ne seraient pas corrigées) et 400 vulnérabilités.

En face, Windows Vista présente, depuis le début de cette année, 87 "Secunia advisories" (6% ne sont pas corrigées) et 161 vulnérabilités.

Windows Seven démarre fort puisque les relevés de Secunia indiquent déjà "11 Secunia advisories" et 17 vulnérabilités. Plus inquiétant, 18% des mises en garde de Secunia ne sont pas encore corrigées !

Quant à Windows XP, il affiche 279 "Secunia advisories" (12% non patchées) et 322 vulnérabilités.

Les comparaisons de statistiques peuvent être interprétées de plusieurs façons.

Mais il est intéressant de noter qu'Ubuntu, distribution GNU/Linux la plus connue du grand public, affiche 33 "Secunia advisories" et 105 vulnérabilités pour 2010. MAIS, toutes les failles sont corrigées !

C'est peut-être la différence essentielle entre Windows et GNU/Linux : la rapidité à combler des failles et à les detecter

"D'un côté, les choses sont gérées rapidement et, en plus, le système étant ouvert, il est audité facilement, régulièrement et rapidement. Quid de Microsoft qui ne publie rien et a une gestion plus qu'opaque des correctifs. Pour simplifier : "acceptez tous les patches le premier mardi du mois et faites nous confiance". En fait, pour quelques failles repérées dans GNU/Linux ou Windows quel est pourcentage de failles existantes pour les deux OS. A mon avis, pour GNU/Linux, nous sommes très probablement proche des 100% alors que pour Windows, je ne ferai aucun pronostic...", déclare Eric Filiol, Directeur du laboratoire de virologie et de cryptologie opérationnelles à l'ESIEA.

Mais au-delà de ce constat, il ne faut pas oublier que le maillon faible reste l'utilisateur. Même s'il travaille sous Ubuntu, Fedora ou Debian, il n'est pas protégé à 100% s'il fait des erreurs : travailler avec le compte administrateur, ne pas mettre à jour sa distribution, installer des logiciels depuis des sites, avoir des mots de passe trop faibles...

Une distribution GNU/Linux semble donc plus sûre. A condition de ne pas faire n'importe quoi !

samedi 28 novembre 2009

Concours antivirus : édition 2010

La deuxième édition du concours iAWACS aura lieu à Paris, à l'ESIEA, du 12 au 14 mai 2010.
Cette fois, les antivirus devront être désactivés sur un ordinateur fonctionnant sous Windows 7 et en mode utilisateur.

La liste des antivirus participant à ce concours n'a pas encore été révélée par les organisateurs.

En utilisant Windows 7 en mode utilisateur, les organisateurs veulent faire taire les critiques formulées (et infondées) à l'encontre de la première édition en octobre 2009 durant laquelle Windows XP avait été utilisé en mode administrateur.